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En Provençal moderne, le "pàti", c'est le bourbier ou plus grossièrement le merdier dans lequel on est aujourd'hui. En Provençal plus strict, c'est le cloaque, la cabane au fond du jardin.

Et chaque bimestre, les Nouvelles de Provence, "Li Nouvello de Prouvènço" en font un éditorial.

Celui de ce bimestre est trop goûteux pour que je me prive de vous en parler.

 

Il y est raconté l'histoire du groupe de Visegard avec une question très juste et essentielle d'ailleurs pour qualifier notre presse et nos politiques, avez-vous entendu parler de ce groupe, et la réponse est sûre, silence radio bien entendu.

Ce groupe date de 1935, à l'époque pour contrer les Habsbourg.

 

Puis ce groupe informel s'est réactivé lorsque ces pays sont entrés dans l'Europe et surtout en 2015, ces pays se sont réunis avec d'autres pour former une belle ligne comprenant Pologne, Hongrie, Slovaquie, Tchéquie, Slovénie, Serbie, Roumanie et les Pays Baltes. Ces 11 pays d'Europe ont formé le CEDC, groupe de Coopération et de Défense de l'Europe Centrale.

 

Ce n'est pas rien que l'union de ces 11 pays, proches ou au sein des 27 de l'Europe, l'Angleterre s'étant déjà exprimé par sa décision de fuir cette Europe des fonctionnaires de Bruxelles.

 

Et leur décision est simple : ils refusent les expériences des bureaucrates de Bruxelles, ils refusent la politique des quotas d'immigrants, ils refusent l'abandon de l'identité de l'Europe, de ses traditions culturelles et religieuses. Ils refusent la transformation de cette identité en une autre pour permettre l'entrée des immigrants en masse et sans contrôle.

 

C'est en Provence aussi le combat du Collectif Provence, et parfois des Félibres de vouloir maintenir et sauvegarder les couleurs, les coutumes, les traditions et la langue Provençale.

 

Car il n'est pas d'homme possible sans comprendre ce que disait Frédéric Mistral aux Jeux Floraux de Montpellier en 1878 :

« Ne l’oublions pas, l’amour de la patrie n’est pas le résultat d’une opinion, ni d’un décret, ni d’une mode. Le grand patriotisme naît de l’attachement que l’on a pour son pays, pour ses coutumes, pour sa famille, et les meilleurs soldats, croyez-le bien, ne sont pas ceux qui chantent et qui crient après avoir bu ; ce sont ceux qui pleurent en quittant leur maison.
Par conséquent, Messieurs, si nous voulons relever notre pauvre patrie, relevons ce qui fait germer les patriotes : la religion, les traditions, les souvenirs nationaux, la vieille langue du pays et, cité par cité, province par province, rivalisons d’étude, de travail et d’honneur pour exalter diversement le nom de France. »

La chronique du bourbier
Tag(s) : #Défense de la Provence

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